La saison débute pour les motards

Avec des températures pouvant monter jusqu’à 15 degrés, les circonstances atmosphériques sont favorables. C’est donc le moment, pour beaucoup de sortir la moto de son hivernage et de faire une petite sortie de weekend. La FMB et la FEBIAC attire l’attention des motards sur le fait qu’ils doivent  récupérer la routine, et que les automobilistes doivent prêter à nouveau plus d’attention aux motards sur les routes.

Les motards sont à classer en deux groupes, ceux qui continuent à rouler en moto  par tous les temps, une minorité, et ceux, la majorité, qui laisse leur moto en hivernage au garage, et qui réapparaissent dés les premiers signes de printemps. Pour beaucoup de ceux là, il s’agit à côté d’un loisir,  d’une façon de se réintégrer dans le flux de la circulation, de l’aller et retour, maison boulot.

La Fédération motocycliste de Belgique et la FEBIAC plaident maintenant pour une prise de conscience pour les automobilistes et les motards, à se respecter mutuellement pour leur style de conduite. Par l’expérience du passé, nous savons que ces  premiers beaux W.E. sont très souvent témoins d’accidents et amène les médias à parles d’accidents (très graves). Le beau temps, attire les motards qui se sont volontairement privés de sorties, qui ne réalisent pas qu’ils ont perdu des automatismes. Les chiffres de l’I.B.S.R. montrent que les chiffres montent en Mars et diminuent en Novembre. Ce qui prouvent la nécessité d’une réactualisation des connaissances et des automatismes de pilotage par des cours d’adaptation au trafic, sont nécessaires et ont toujours des effets positifs. Mais pour cela ils doivent encore se rendre dans ces centres, c’est pourquoi la FMB et la FEBIAC, conseille lors de la reprise, de rouler calmement, prudemment sur des routes connues, pour récupérer des comportements motards de base, peut-être perdus en hiver.

En semaine

Les statistiques (2008 – 2012) démontrent clairement que la plupart des accidents n’arrivent pas le W.E. mais en semaine: 57% en Août jusqu’à 73% en Novembre.
Le pourcentage d’accident en W.E. augmente de Mars à Octobre: mais il n’y a pas d’extrème: 32% comme chiffre maximal en Avril, et 26% en Novembre. Sur base des chiffres de 2008 jusqu’en 2012 nous avons une moyenne de 64% d’accidents en semaine  et 28% le W.E. Les 9% restants ont lieu la nuit W.E. et semaine confondus. De ces données statistiques il ressort que beaucoup de ces accidents concernent aussi des automobilistes.

Des accidents de motards il ressort que 24% sont des accidents de motards seuls sans autres responsables. Dans beaucoup de ces cas, il s’agit de fautes telles que faute de freinage ou des dérapages. Dans 60% des cas les motards étaient entrés en collision avec une auto. Les enquêtes révèlent que 2/3 les accidents avec une auto sont arrivés parce que le chauffeur de l’auto n’avait pas vu le motard. Pour la ½ des accidents, le motard n’a pas assez anticipé une manœuvre  du conducteur de l’auto.  Un pilotage défensif, un casque et des vêtements de couleur bien visible sont des éléments qui peuvent diminuer les risques d’accident. Mais comme le signale Mr. Stijn Vancuyck (conseiller deux-roues motorisées FEBIAC) : “Les automobilistes doivent aussi se réhabituer  aux motards dans les bouchons.”
Il existe d’ailleurs des règles pour rouler entre les files de voitures dans les bouchons, la vitesse est limitée à 50 Km/h avec une différence maximale de 20 Km/h par rapport à la vitesse moyenne du trafic.  L’expérience prouve que beaucoup de motards ne respectent pas cette limitation. Dans le cadre de la campagne de prise conscience pour automobilistes vis à vis des motards, l’IBSR par une campagne d’affichage a enseigné aux chauffeurs de rouler avec un œil dans le rétroviseur pour visualiser le motard qui suit peut-être l’auto.

Vitesse

De l’analyse de l’IBSR il ressort clairement que (que 1 voire 2) des accidents est provoqué par un excès de vitesse. Mr. Stijn Rentmeesters, secrétaire général de la FMB, signale “...qu’il existe des possibilités de rouler loisirs sur des circuits fermés (Mettet, Francorchamps, Zolder) plus aisément qu’à l’étranger, et de plus sur ces circuits cela peut se réaliser d’une façon beaucoup plus sécuritaire, en effet ces ‘run’ se déroulent toujours sous la surveillance d’un encadrement professionnel.”

 

Service de presse FMB/Febiac - Ad van Poppel